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Reprendre la main sur vos outils

Migration vers des outils suisses

Messagerie, bureautique, stockage, hébergement, IA : un inventaire de ce dont vous dépendez, les équivalents suisses et européens, et une migration par étapes qui ne casse pas le travail des équipes.

Le problème

La plupart des entreprises dépendent d’une poignée de fournisseurs américains sans l’avoir décidé : la messagerie, les documents, le stockage, l’hébergement, et maintenant l’IA. Le canton de Genève a publié en 2026 sa stratégie de souveraineté numérique ; pour une entreprise, la question est la même. Ce n’est pas une affaire de principe, c’est une affaire de maîtrise : savoir de qui l’on dépend, pouvoir changer, et héberger les données sensibles sous une juridiction choisie.

La solution

Ce que je mets en place

La méthode est décrite en détail dans la série d’articles sur la souveraineté numérique ; voici comment je la conduis avec vos équipes.

01

L’inventaire, avec les personnes qui utilisent les outils

Une demi-journée avec vos équipes pour lister les services, les usages réels et les données qui y circulent. On découvre toujours des outils que personne n’avait déclarés. Le résultat tient sur une feuille : c’est la base de toute la suite.

02

Une solution par service, classée par sensibilité

Pour chaque service, les équivalents suisses ou européens, leur origine, leur modèle de tarif, la possibilité d’exporter. Les données de clients, de patients ou de finances passent en premier ; la veille et la communication publique peuvent attendre. Une seule solution retenue par service, pour rester lisible.

La série d’articles : 17 services, 59 équivalents
03

La migration par étapes

Navigateur, recherche et bureautique en une journée ; messagerie et visio en une semaine ; e-mail, stockage et hébergement en un trimestre, avec une période de double fonctionnement. Les équipes ne perdent pas leurs habitudes d’un coup, et rien n’est coupé avant d’avoir été vérifié.

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L’IA, réversible dès le départ

Pour les chaînes d’IA, je place une passerelle entre l’application et le fournisseur de modèles : les données sensibles vont vers une API suisse ou européenne, le reste vers le modèle le plus adapté, et l’on change de fournisseur sans réécrire. Le suivi et la base de connaissances sont hébergés chez vous.

Souverain ne veut pas dire suisse à tout prix

Un logiciel libre d’origine américaine hébergé à Zurich est souvent plus souverain qu’un service suisse fermé dont on ne peut pas exporter les données. Le critère est la maîtrise : pouvoir lire, exporter, changer. C’est ce que je documente pour chaque choix. Pour l’hébergement en Suisse, j’héberge chez Infomaniak, à Genève.

Avis clients

Ils m’ont fait confiance à Genève

4,7★★★★★19 avis Google →
★★★★★
Un grand merci à Lumineth et un merci particulier à   pour leur accompagnement sur la création de 4 sites web pour un groupe médical. Une collaboration fluide, des outils performants développés en interne, et une vraie capacité d’écoute. Je recommande les yeux fermés !
Laura C.· Local Guide · Google
★★★★★
J’ai eu la chance de m’entretenir avec   et je ne peux que recommander ses services ! Il m’a donné de nombreux conseils très pertinents pour améliorer mon site web et développer mon cabinet. Une belle expérience.
Chloé L.· Avis Google
★★★★★
Lumineth ont mené plusieurs projets pour moi, toujours avec un grand professionnalisme, de l’énergie et de l’enthousiasme. Leur engagement mène systématiquement à d’excellents résultats. Un travail remarquable !
Mark S.· Avis Google

Questions fréquentes

Bon à savoir

Faut-il tout remplacer ?+

Non. On classe par sensibilité des données et on migre d’abord ce qui est simple et ce qui est critique. Certains outils restent, en connaissance de cause.

Combien de temps prend une migration ?+

Les outils du quotidien se changent en quelques jours. L’e-mail, le stockage et l’hébergement demandent un trimestre, avec une période de double fonctionnement. Le rythme est fixé avec vos équipes.

Mes équipes vont-elles perdre leurs habitudes ?+

C’est le risque principal, et c’est pourquoi on migre par étapes, en commençant par ce qui ressemble le plus aux outils actuels. Une formation courte accompagne chaque bascule.

Et si l’on veut revenir en arrière ?+

Les solutions retenues permettent d’exporter les données dans des formats ouverts. Le retour est possible ; il est rarement demandé.

Un projet de migration vers des outils suisses ?